Agenda des Energies Renouvelables


 
  
   

ACI- Multimedia

UNE VOITURE REVOLUTIONNAIRE

Hors Salon de l'Automobile, voici la voiture à air comprimé. Elle est déjà là, bien réelle et sera présentée au Salon Marjolaine . C'est un véhicule économique (5 F aux 100 km au lieu de 80 F aujourd'hui avec l'essence) mais aussi non polluant, et qui va dépolluer. Mais c'est surtout un véhicule qui est le fruit d'un concept technique tout à fait novateur, inventé par Guy NEGRE , un ingénieur qui a fait carrière dans l'industrie pétrolière puis automobile où il a travaillé en Formule 1, on n'a donc pas à faire à un farfelu mais à un vrai pro.

http://www.aci-multimedia.net/bio/voiture_air_comprime.htm

Energie Solaire Photvoltaïque ...Infrarouges!!!

Des scientifiques canadiens viennent de mettre au point un tout nouveau type de cellules solaires capables de transformer la lumière infrarouge en électricité. Alors que les cellules solaires courantes utilisent la lumière visible pour produire de l'énergie, ces nouvelles cellules sont également capables de transformer les autres sources de lumière dont les infrarouges, comme par exemple la chaleur dégagée par les êtres humains et les animaux ! Cet exploit scientifique a été réalisé grâce aux techniques gérants l'utilisation de particules dont la dimension est de l'ordre du nanomètre (milliardième de mètre). Ces nouvelles cellules photovoltaïques peuvent produire l'énergie électrique dans l'obscurité la plus totale ! Son rendement, que les chercheurs estiment à 30%, est donc bien plus élevé que les quelques 6% produits par les cellules solaires conventionnelles au silicium. Selon le responsable de l'équipe de chercheurs canadiens, les potentialités sont vraiment révolutionnaires. Les rayons solaires qui atteignent notre Terre donneraient plus de 10.000 fois l'énergie consommée actuellement et, en clair, cela signifie que le recouvrement de 0,1% de la surface terrestre par ces nouvelles cellules permettrait de remplacer toutes les sources d'énergies actuelles !!! De plus, la production de ces nouvelles cellules solaires est meilleur marché que celles au silicium... (Source : Canadian News)

" Solar Tower "

Depuis 3 ans, le projet australien de construction d'une tour solaire 1.000 mètres de haut reste l'un des plus ambieux de la planène pour la production d'énergie renouvelable. Cette "Solar Tower" représente en effet une véritable centrale d'énergie renouvelable qui fournira la même puissance qu'un petit réacteur nucléaire, tout en étant plus sûre et plus propre ! La Tour Solaire sera construite dans le désert du New South Wales et sa production énergétique devrait débuter en 2010. Creuse comme une cheminée, la tour aspirera par convection l'air chaufé à sa base par un collecteur solaire. Son fonctionnement se base donc sur le principe simple que l'air chaud, moins dense et donc plus léger, monte. Selon les ingénieurs, la tour pourrait produire environ 200 mégawatts, assez d'énergie pour fournir quelques 200.000 ménages en électricité, à près d'un tiers moins cher que l'énergie fournie par des panneaux solaires "classiques"! (Source: AFP Agence France - Presse )

LA CHRONIQUE de Jean-Luc Nothias
L'hydrogène est-il l'énergie du futur ?

Quelle sera l'énergie principale au service des habitants de la planète Terre dans quelques décennies, après le milieu de ce XXIe siècle, sachant que la consommation mondiale d'énergie a été multipliée par dix au XXe ? Entre pétrole, qui s'épuisera, gaz, dont le prix aussi augmente, charbon, qui essaye bravement d'effectuer un retour dans les chaudières, énergies renouvelables (solaire, éolien, géothermie, marées, biomasse) qui lentement trouvent leur place et d'autres projets futuristes encore plus incertains, la bataille (pas seulement verbale) fait rage.
Il y aura évidemment besoin de toutes les formes d'énergie. Mais une seule fait actuellement vraiment rêver. L'hydrogène.

Pourtant, c'est l'atome le plus simple (et le plus abondant) de tous ceux qui existent. La molécule de gaz hydrogène est composée de deux atomes identiques. Chimiquement noté H2, il est à la fois la substance la plus présente dans le soleil et dans l'eau. Cette dernière est composée de deux parts d'hydrogène pour une part d'oxygène (H20). Ce que l'on a découvert dès le milieu du XVIIIe siècle. Qui se souvient aujourd'hui que les frères de Montgolfier (grâce au chimiste Charles) ont fait décoller, en 1783, des ballons de soie recouverts de caoutchouc plus légers que l'air grâce à l'hydrogène ? Hydrogène veut d'ailleurs étymologiquement dire « qui produit de l'eau », nom donné par le chimiste Lavoisier (1743-1794) qui découvrit le phénomène.

Plus tard, on constate qu'en soumettant l'eau à un courant électrique il est possible de dissocier hydrogène et oxygène (une méthode de production de l'hydrogène). A l'inverse, en obligeant oxygène et hydrogène à se réassembler pour donner de l'eau, on peut obtenir en plus de l'électricité et de la chaleur (principe de la pile à combustible).

C'est la conquête spatiale qui a préparé l'arrivée de « H-deux » sur le devant de la scène. Elle a en effet donné le vrai coup d'envoi au rêve de la « pile à combustible », employée pour la première fois dans les capsules Gémini et aujourd'hui dans pratiquement tous les engins spatiaux. Sur Terre, l'hydrogène reste pour le moment essentiellement confiné à des tâches issues de ses propriétés chimiques, dans les usines de production d'ammoniac et les raffineries de... pétrole, pour la fabrication de l'essence, du gazole et même du méthanol. Mais ses qualités énergétiques ne sont pas vraiment exploitées. Lorsqu'il est brûlé, il est deux fois plus énergétique que le gaz naturel et cinq fois plus que le charbon. Il serait donc presque le « gendre » idéal. Ce qui n'est pas le cas. Il a des « défauts » cachés, liés à ses qualités. On pourrait presque parler de « l'insoutenable légèreté » de l'hydrogène. Ce qui fait qu'il est ainsi 5 fois plus inflammable que le gaz naturel (mais, s'il n'est pas enfermé avec de l'air, il est moins dangereux que lui). Sa légèreté fait aussi que son stockage demande une grande rigueur car il se faufile dans le moindre trou de souris. D'où des défis technologiques d'encombrement, de poids, de coût de fabrication et de recyclage pour une utilisation dans des piles ou des batteries. Et, s'il est vrai que sa combustion ne dégage pas de polluants (que de la vapeur d'eau), il n'en est pas de même pour sa production. Qui peut entraîner la libération de gaz à effet de serre.

Mais les ingénieurs travaillent. Des chercheurs suisses de l'université de Genève ont récemment mis au point une « éponge à hydrogène ». Un nouveau matériau (composé de lanthane, magnésium et nickel) capable d'absorber l'hydrogène dans des conditions de pression et de température ambiantes. Comme à la maison. Du jamais vu.
Des prototypes de batteries à hydrogène pour des téléphones portables, des ordinateurs, des appareils photo sont déjà apparus. Et, bien évidemment, le secteur automobile se prépare à la mutation. La plupart des grandes marques y travaillent. Des voitures, des bus roulent à l'hydrogène et des stations-service sont équipées. Mais son prix à la pompe reste encore un minimum de 2,5 fois plus élevé que l'essence.

Pourtant, dans quelques jours (le 7 juillet) vont être inaugurées à Petten, aux Pays-Bas, de nouvelles installations européennes d'évaluation des technologies de l'hydrogène. Il faut donc croire que les obstacles technologiques vont être, comme tant d'autres fois par le passé, franchis. Et, même s'il faut des années pour y arriver, autant sur le plan industriel, social ou politique, même si d'autres sources d'énergie doivent coexister, l'hydrogène devrait continuer à faire rêver. Mais, au fait, pourquoi ne dit-on pas (comme au Québec), plutôt que pile à combustible, pile à hydrogène ?

  • Le site de l'association française de l'hydrogène : www.afh2.org
    Pour les plus calés, un numéro du magazine Clefs du Commissariat à l'énergie atomique, n° 50-51, hiver 2004-2005, intitulé « L'hydrogène, les nouvelles technologies de l'énergie ».

Aqua Society

Production d'eaux alimentaires par une optimisation énergétique

Eau potable - Énergie et Eau
Les premiers prototypes sont soumis à un test longue durée aux Émirats Arabes Unis. Le procédé utilisé est à l'origine pour le refroidissement de l'air et qui produit de l'eau par condensation.

Info site : Aqua Society

 

 
 

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